Mercredi (14/10/09)
Carburant
Honnêtement, je crois que le temps est venu de nouveau.
Le temps de le faire.
Et oui. Le froid coupant de dehors embrume le moral et nous avons besoin de faire des réserves de graisse pour être plus résistants. Comme les phoques.
Il est temps.
Oyé oyé, le temps de faire des cookies est de retour!
Peut-être demain, ou le jour d'après. Mais ils viendront, soyez-en sûrs.
(Longue vie à Laura Todd la prêtresse des cookies)
Lundi (05/10/09)
Bulle de bonheur
Le monde est rose comme toi.
Parce que mon coeur a juste explosé quand je l'ai vu. Quand j'ai réalisé qu'il était bien là et que c'était pour moi. Pour voir quelle tête je ferai en le voyant. Pour être avec moi et voir ma vie ici.
Je n'aurais qu'un mot, même si ça peut sembler niais, voire irritant: AMOOOUR mes amis.
Même si les gens qui s'aiment sont tous un peu les mêmes, qu'ils ont quand ils s'en viennent le même regard d'un seul désir pour deux... Ce sont des gens heureux... Ils sont toujours un peu cruels, quand ils vous parlent d'eux y a quelque chose qui vous éloigne un peu...
Quand bien même, quoiqu'en dise Sheller. L'amour n'est pas là pour exclure les autres, l'amour se partage, j'ai plein d'amour en moi pour tout ceux qui en veulent, je vous envoie du rose du sucré et du rêve dans les mirettes.
Kiffons la life en choeur.
Dimanche (20/09/09)
Absence chronique
Je sais, je n'écris pas beaucoup. Faut dire, j'écris rarement beaucoup. Mais là, j'ai une bonne excuse: j'ai pas encore internet dans ma coloc.
Coloc formidable d'ailleurs, amour joie discussions enflammées et nourriture mes amis.
Et pour le vivre encore mieux je vais apprendre le silence, couper un peu le contact pour que ce soit mieux. Parce qu'il faut savoir se remettre en question et essayer de progresser.
Sinon, je suis reviendue ce week end, en raison principale de visite grand pèrienne, qui n'était point venu depuis 12ans. Retrouvailles mauvais anglais nourrituuure et découverte de l'origine de ma forte pilosité (tout s'éclaire ^^).
Week end qui s'achève mais nous verrons bien de quoi demain sera fait (outre de trajet en train et de cours pâââssionnants). Les gens sont beaux et gentils et intéressants et je désire kiffer la life et pas me tremper dans le fin fond de la déprime et du manque.
Salut, me voilà.
Un petit dessin au passage, qui n'a pas forcément de relation avec mon propos, mais qui vous aidera à patienter jusqu'au prochain article.
Par le fait, j'ai un message à faire passer: on a tous droit à l'erreur. Si si. C'était la méditation du jour.

Mercredi (09/09/09)
Retour à mon Aix-il
Voilà.
Nous y sommes.
C'est parti pour un nouveau semestre, sans vacances, c'est parti pour une nouvelle année.
Je suis arrivée hier soir dans mon nouvel appartement, j'y ai retrouvé coloc L. Fille gentille mais avec qui j'ai l'impression de dire des trucs stupides; je ne me sens qu'à moitié à l'aise pour l'instant.
Le soir, s'entasser dans un bar, avoir des conversations superficielles avec des gens que je connais peu, et que je n'ai pas l'impression de pouvoir connaitre plus. Il faudrait casser la glace, probablement.
Me revoilà dans la ville de mon exil, revoilà ma solitude, celle qui ne me quitte pas même au milieu des visages bienveillants et familiers. Même si au fond je ne suis jamais seule.
J'aime pas la manière prétentieuse de s'habiller des aixoise, j'aime pas ne pas avoir internet à l'appart, j'aime pas le bruit des travaux le matin, j'aime pas ne pas savoir quand je pourrai revenir.
Mais je compte bien me conduire comme une grande fille.
Jeudi (03/09/09)
You're all the best
Vous êtes le soleil au-dessus des nuages. Le temps passé à vos côtés a filé à une vitesse incroyable.
On était au milieu de la folie et de la sagesse à la fois. Entre les fous rires et les analyses psychologiques.
Parce qu'on est libres de tout dire. Et que vos points de vue et vos conseils sont toujours intéressants.
Que ferions-nous sans nous?
Vendredi (28/08/09)
Le pire est toujours à venir
Tidadadoum.
Je ferme les yeux et je rêve. Je me vois.
Arracher des jambes, des doigts, des yeux. Faire de la bouillie humaine. Dépecer à l'épluche légume. Faire rôtir sur une broche. Broyer les os. Extirper les tripes. Lacérer. Casser les dents au marteau. Découper les oreilles. Les faire manger.
Tidoum. Tout va bien. Tidoudoum, je suis zeeen.
Chacun fait ce qu'il peut avec ses pulsions de mort hein. Moi je supporte pas trop de voir ça à l'écran, alors faut bien que j'extériorise autrement.
Je te ferai manger tes os tu vas voir. Tu vas regretter.
Mardi (25/08/09)
Le temps de dorer
Mes mots se perdent. Je ne sais pas ce que je voudrais écrire, mais je le veux, et je sais encore moins comment l'écrire.
Alors à défaut de paroles, il y aura des images.
Je recommence à dessiner. Peindre aussi. Ca me fait du bien de renouer avec l'art. Enfin, l'art. Si on peut dire.
C'est un arbre qui est tombé dans mon cerveau depuis le ciel, et qui mûrit dedans depuis plusieurs mois déjà. Il m'est revenu à l'esprit au milieu d'un dessin insatisfaisant. Je vais prendre soin de l'arbre, je le trouve attachant. Alors je le travaille, je l'habille en fonction des saisons, je lui donne des compagnons. Et je le protège des bûcherons.
Lundi (03/08/09)
Hard is the way
Il faudrait apprendre à s'aimer sans se faire du mal.
Mais plus on aime et plus c'est dur.
On doit tous être des grands masochistes.
Quand je doute tu t'accroches, si je m'approche tu recules. D'avant en arrière, déséquilibre. Nous finirons par nous accorder...
Vendredi (17/07/09)
Everytime we say goodbye, I wish we had one more kiss
C'est dur les relations à distance.
C'est avoir le coeur qui se déchire à chaque fois.
C'est vivre chaque départ comme un adieu. C'est devoir réapprendre à être seule tout le temps. Et être tellement seule. Au milieu des gens, mais sans lui. Tellement seule.
C'est avoir, certaines nuit, ce trou noir à l'intérieur. C'est se sentir en apnée. Le manque.
C'est avoir du mal à trouver du goût, à trouver du sens, puisqu'il n'est pas là, et que c'est tout ce qui compte. Chaque bon moment garde un goût un peu amer de n'être pas partagé avec lui.
Garder en soi tout ce qu'on a pas eu le temps de se dire. C'est compter les jours, c'est compter les heures.
C'est vivre dans nos souvenirs. C'est rêver d'un avenir moins cruel.
Je voudrais être plus forte, plus indifférente. Que les choses m'atteignent moins. Je voudrais arriver à ne plus pleurnicher des ne-me-laisse-pas, ne plus souffrir de ne savoir arrêter le temps, ne plus voir chaque train qui part comme un abandon.
Mais c'est trop tard. Je suis perdue sans toi.
Je ne veux pas partir, je m'en fous des vacances -quel gâchis-, je voudrais être fin août, je voudrais te retrouver.
Samedi (11/07/09)
Entre parenthèses
Je me sens oppressée.
C'est une sensation qui revient rarement, plus rarement en période de vacances.
Sans raison aucune.
A part peut être certains moments de silence, qui me tourmentent.
Rien n'est pire que le silence.
Je détesterais croire qu'être mort, c'est le silence partout et en nous.
Cette semaine, j'ai fait des ménages. Et j'ai
déménagé. J'ai les membres en compote pour bébé. Je suis peut être en
train de devenir quelqu'un de manuel. Ca serait bien, j'ai toujours
pensé que ce genre de tâches vide les pensées. Les intellectuels sont
des gens fatigués. Ils ont des cernes derrière les lunettes qui
compensent leurs yeux épuisés.
On est vieux quand l'avenir cesse de nous hanter.
Quand il ne nous reste que le passé.
J'oublie trop souvent qu'on est libres.
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