A défaut de pouvoir changer les autres, il ne nous reste plus qu'à essayer de nous changer, nous.
L'exil est préférable à la guerre, et on ne peut secourir que si nos propres blessures ne sont pas trop graves.
Et peut-être qu'il ne faut pas trop en attendre des autres, aussi.
Après tout, c'est sans importance.
Un jour j'irai dans le désert, j'y sentirai Dieu, et je m'y trouverai moi-même. Je suis convaincue que c'est au milieu de ces vides immenses que sont cachés tous ces secrets qui nous échappent.
"
A bout de souffle au bord de l'eau,
Juste avant l'orage,
J'voudrais t'montrer comme ils sont beaux comme ils sont beaux mes sentiments,
Mais pas facile d'être sage, mes poumons pleins de rage"
Et nous irons ensemble, à la quête de nous-même, à la recherche de Celui qui a pris notre vie et qui restera toujours ce mystère infinie. Et nous regarderons les étoiles et nous marcherons dans le désert, nous ne parlerons pas beaucoup mais nous serons ensemble, et dans le sable qui s'envole, le sable, les pierres, encore et encore, nous nous retrouverons au coeur de nous-même et nous regouterons à la vraie vie sans superflu, juste l'essentiel.Vivre, respirer,prier et redécouvrir la saveur de l'eau.
Nous ne sommes pas responsable du mal.Ce n'est pas notre faute si des gens choississent de suivre les chemins du mal. Nous ne pouvons pas changer le coeur de l'autre, nous pouvons juste donner notre amour, notre temps, un peu de nous. Et apprendre toute notre vie l'amour gratuit et désinterressé qui se donne gratuitement sans rien attendre en retour. Pour n'être plus frustré ni déçu mais toujours émerveillé de toutes nos amitiés. Je suis persuadé que c'est en changeant d'abord nous-même, notre coeur, que le monde pourra changer! :-)
(au fait, j'aime beaucoup la chanson de carla bruni!)