Vendredi (07/03/08)
La vie est la seule course où personne n'a envie d'atteindre la ligne d'arrivée
--> Fill in the blanks
La libération de la femme, c'est pas l'avortement, c'est l'épilation définitive. Avis contestable, je le conçois...
"Summer nights", de Grease, c'est vraiment éclatant. Ce qui est nul avec Deezer, c'est que si je mets plusieurs musiques dans ma playlist, elles jouent toutes en même temps...
J'ai la mort, y a les Enfoirés ce soir à la télé, mais les miens m'ont pas laissé regarder parce qu'ils regardent NCIS... *rageante*
Sinon, ma vie...
Que dire... Encore en lutte contre mon propre moi. Mais ça va. Ca va.
Always smile. Come what may.
Déstresser un peu, rester zen... La remise en question, c'est nécessaire, mais fatiguant. Si seulement je pouvais m'aliéner un peu de temps en temps, ce serait reposant... je suis toujours en recherche d'un moyen d'y parvenir.
Compter les cailloux peut-être. Si ça se trouve, on peut atteindre le zen, la paix intérieure, en regardant les aiguilles de l'horloge tourner pendant des heures (tiens, c'est vrai que je faisais ça quand j'étais petite... on avait pas encore internet).
Peut-être qu'au bout d'un certain temps le Temps serait moins effrayant. Peut-être qu'en prenant ainsi conscience de notre impuissance face à l'emprise de cet Ennemi qui nous ronge le coeur, on accepterait mieux les choses, on aurait un certain recul. Enfin, la fatalité n'est pas une notion que nous acceptons facilement et sereinement.Mais est-ce qu'atteindre la paix intérieure est un but en soi, j'en sais rien.
Je ne sais rien. Ou tout. C'est toujours tout ou rien. Blanc ou noir. Le gris est une illusion, une facilité. Il faut faire des choix, prendre parti, et l'assumer.
Je crois. Parce qu'au fond, j'en sais rien.
Arrêter de perdre un temps fou à ne rien faire à l'ordi.
Arrêter les j'aurais-dû-j'aurais-pu, et les et-si... Trop fatiguant. Inutile.
J'ai coupé mes ongles comme on va chez le coiffeur. Quête du changement, d'un retour à la sobriété peut-être.
Rien n'est dû au hasard. Ou alors, tout. Mais je pense que rien. Parce que tout, c'est trop.
[ Désolée pour les trous dans les articles. Mais ça m'éclate ^^]
Jeudi (17/01/08)
I'll be singing till my last day come
"Comme j'étais en vie", dit Cali. Comme je suis en vie. "Quelle
chance, on est en vie, quand on y pense". Quand on y pense. Comme quand
on est suspendu à un fil, après s'être senti glisser, s'être aggripé de
toutes ses forces mais vu le mur d'escalade s'éloigner et avoir poussé
un cri de terreur. Avoir envie de pleurer et de rire en même temps.
Parce que ça fait peur mais qu'après tout pas tellement, ça va si vite.
J'ai pas peur d'être morte. La mort n'est pas une fin, et l'espérance
me porte au-delà du doute. Mais j'ai peur de souffrir. Alors, je
préfère une mort rapide à une lente agonie.
Enfin, on va pas épiloguer, parce que la mort n'est pas un sujet
agréable. Mais bon, histoire de dire qu'il faut pas que ça devienne un
tabou non plus; on naît, on vit, on meurt; tout cela n'est qu'un bête
cycle biologique, ça a toujours été comme ça et pourtant on n'a pas
encore réussi à s'habituer à l'idée que nous ne sommes pas immortels.
Selon moi, le fait qu'on arrive pas vraiment à accepter ça est un indice
en soi.
J'avais pas prévu de parler de ça en écrivant cet article. J'avais
prévu de parler de rien, juste tapoter sur mon clavier, prendre une
bouffée d'air -respirer.
J'aime bien quand Alicia Keys chante "everything's gonna be alright", dans la chanson No one. Ca m'émeut, je peux pas vraiment expliquer ça.
Je suis folle de De là-haut de Da Silva. Ca me fait un peu penser à Raphael, mais j'aime mieux. J'adore ce chanteur. J'aime la chanson française, le rock français. J'aime découvrir des artistes que je connaissais pas. J'aime me péter de rire à midi. J'aime mes amis. Même si c'est pas toujours facile. Rien n'est jamais simple, ici bas. On reste des humains, avec notre petit millier d'imperfections. Faut juste faire avec.
Je parlerai pas des choses que j'aime pas, pur choix délibéré. J'aime pas m'énerver. Surtout face à un stupide écran. Je préfère penser à des choses agréables. Me focaliser sur des choses bonnes est une bonne thérapie contre la colère.
La musique. La musique est agréable.
Dieu. Son amour. Voilà qui est bon, agréable. Les autres gens qui aiment le même Dieu. Pouvoir partager cet amour immense avec eux. Voilà aussi qui est bon.
We are family...
Lundi (20/08/07)
Never foget to smile, even when it's hard...
Parce que je ne veux pas qu'il s'efface, parce que je veux tout garder dans ma tête et dans mon coeur. Quelques-uns de nos plus précieux moments de complicité sans ambiguïtés...
Mardi, la nuit. Lui, moi, un autre copain et un pianiste extraordinaire, dans la sombre tente chapiteau. Un air de piano et ma voix qui vole dessus, ma voix qui s'envole toujours plus haut, qui tremble mais ne se brise pas, le silence des autres et le plaisir partagé.
Mardi, plus tard dans la nuit. Lui et moi assis sur un banc, en train d'écouter "L'amour brille sous les étoiles" en regardant les étoiles. Je crois que j'en ai vu une filante. Puis au lieu de s'arrêter à la fin de la chanson, lui et moi écoutant ma musique pendant près d'une heure. Moi qui traduis les chansons pour lui, "Hallelujah" de Shrek, "Love today" de Mika...
Mercredi, la sortie au lac, mon corps qui aspire autant de soleil qu'il peut, mon corps qui se recharge. L'eau froide et le bateau pneumatique qu'on renverse, M. et moi. La discussion d'après avec ma soeur, lui, moi, des copains jumeaux sympas bien qu'un peu trop tactiles dans leur genre. Littérature, ciné, études... Lui qui me demande d'écouter encore ma musique.
Mercredi, la nuit, lui et moi en train de marcher dans la forêt. Mag et Choup' qui appellent. Lui qui me pique le portable pour dire qu'il est temps de raccrocher parce qu'il fait trop froid pour rester comme ça dans bouger. Choup' qui lui dit qu'elle s'appelle Pamela. Lui mort de rire.
Jeudi, en train de jouer au volley avec les gens (on y passait une bonne partie de nos temps libres), pieds nus dans la terre, en train de découvrir l'art de faire des passes en arrière. Au repas, bataille de poivre et de sel, comme des gosses...
Jeudi soir, après notre mise au point, réfugiés au chaud dans la salle de cours, en train de discuter, lui, moi, M. et un jumeau. Plus tard, plein de gens autour du piano et du pianiste génial, en train de chanter des classiques de Disney. Encore plus tard, dans l'herbe et l'obscurité, lui qui m'apprend le pas de base du rock.
Vendredi, lui qui s'inquiète que je saute le petit déj' pour dormir. Lui qui me fait un massage (je suis machiavélique, héhéhé). Nous dans l'herbe au soleil.
Soirée de vendredi, appellée nuit des talents, soirée où beaucoup de gens organisent une chose pour laquelle ils sont doués, un chant, un sketch, une danse. Lui et sa soeur dansant sur Grease, de noir vétus et lunettes noires. Standing ovation. Moi qui me fais diplomer de l'issue de ma formation, une larme dans le coeur et "Voilà, c'est fini..." dans un coin de tête. Moi qui me plante dans la danse country à partir du moment où j'ai perdu mon écharpe, lui qui me demande pourquoi je danse plus. Tout le monde en train de danser "Talon, pointe, (...), et on change de partenaire" en tournant dans le chapiteau de plus en plus vite.
Fin de la soirée, lui qui s'inquiète avec moi de ma soeur qui se met à pleurer sans qu'on ne sache pourquoi. Quand je l'ai un peu consolée, moi qui retourne sous le chapiteau où les musiciens ont continué de jouer. Lui qui me rejoint tout de suite. Lui qui me fait danser le rock. Les gens qui essayent de nous imiter. Bonheur. J'aime danser. Ca faisait longtemps que je voulais faire ça, apprendre à danser le rock. Trouver un gus qui sait danser. Nous qui dansons.
Plus tard. Tout le monde en train de chanter des chants autour du feu. Nous qui finissons par nous réfugier dans une salle parce qu'il fait trop froid. Nous qui parlons jusqu'à l'épuisement, profitant des derniers instants à partager ensemble. Moi qui veut pas me coucher. Rester ensemble, ensemble, jusqu'à 4h.
Dimanche matin, nous deux luttant contre la fatigue pendant le culte du matin. Dernier repas ensemble. Dernier moments dans étendus dans l'herbe ensemble, avec tous les gens. Time to say goodbye. Lui qui porte ma valise, puis moment de se séparer. Petite moue triste, un au revoir pudique, derniers mots de moi : "si t'organises pas une rencontre entre mon groupe de jeunes et le tien, tu auras ta tête sur un pal".
Moi qui fais semblant de pas être trop triste, moi qui oublie de lui dire merci pour son amitié et combien il va ma manquer.
Et il me manque. En plus il rentre pas chez lui cette semaine alors même msn ne peut pas nous rapprocher. Je ne veux pas m'éloigner de lui, je ne veux pas que notre amitié s'estompe jusqu'à s'effacer, comme si elle n'avait jamais existé.
Vendredi (18/05/07)
So wonderful...
- Amazing grace
Amazing grace, how sweet the sound, - That saved a wretch like me;
- I once was lost but now am found,
- Was blind, but now, I see.
Jeudi (08/03/07)
So happy!
--> America!
America! America!
Yesss mes petits camarades cet été sera sous le signe du Hamburger.
Et oui, grâce à Dieu, le gars que j'avais rencontré par hasard un soir au groupe de jeune a trouvé une famille à Chicago qui veut bien m'acceuillir cet été! En plus ils ont l'air trop sympas (bon d'accord, tous le Américains sont supers excités et positifs comme ça, mais ça fait trop plaisir quand même)! Regardez ce que la mère (ils ont 2 filles) a répondu au gars qui leur a demandé si ça leur plairait de m'accueillir: "Tell Claire we would be ABSOLUTLELY THRILLED to have her this
summer!!! My girls and Mike all LOVED the idea!! She can come as soon as
she is available (I'm assuming the end of June??)."
C'est trooop bien, oups, sorry, it's sooo good!
Et même que j'm'en fous de la dissert d'éco de demain
Complétement
On peut difficilement s'en foutre autant je crois, parce que, lorsque tout ces cours ennuyeux et ces épreuves seront terminés, j'irai faire une cure amincissante en America! ^^
Jeudi (08/02/07)
Les Journées perdues
Pour une fois que la prof de français nous fait étudier un bon texte... Dino Buzzati, Les Journées perdues
" Tu ne sais pas? Ce sont les journées.
-Quelles journées?
-Tes journées.
-Mes journées?
-Tes journées perdues. Les journées que tu as perdues. Tu attendais, n'est-ce pas? Elles sont venues. Qu'en as-tu fait? Regarde-les, intactes, encore pleines. Et maintenant..."
A propos de journées perdues... avoir 3 heures de cours dans la journée et faire 8h - 16h30 quand même (merci chère prof de français de ne surtout pas avoir voulu nous dire que vous ne seriez pas là...).
Hier soir c'était bien sympa, rencontrer l'aumônerie de V., B., et T, avec Aurél'. P'tit repas sympa, puis méga débat théologique sur à peu près tous les sujets qui différencient cathos et protestants. Et moi quand on me lance sur le sujet... J'pourrais en parler toute la nuit! De Lui, de Son amour, de ce qu'Il a fait dans ma vie... Entendre le point de vue des autres, écouter ce qu'Il est pour eux, ce qu'Il fait aussi dans leurs vies... Parler de passages de la Bible (ça impressionne toujours les cathos qu'on connaisse tellement la Bible... c'est d'ailleurs dommage pour eux que la plupart l'étudient moins, c'est tellement de joie d'apprendre à Le connaitre) pour illustrer mes points de vue... Moi, Dieu c'est tellement toute ma vie... en parler comme ça ça me rend toujours super heureuse. Bref, à refaire...
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